Les différentes technologies de stéréolithographie (SLA)

Si le projecteur DLP est encombrant et coûteux à l’entretien, il a pour avantage de flasher la résine couche par couche. La vitesse d’impression est ainsi grandement accélérée et ne dépend plus de la taille du plateau mais seulement de la hauteur de l’objet.

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Quant à lui, le laser est nettement moins volumineux mais fonctionne comme les imprimantes 3D FDM en durcissant la résine ligne par ligne ou point par point.

Avec son écran LCD à LEDs UV d’une durée de vie supérieure à 50 000 heures, l’iBox Nano combine le meilleur de ses deux technologies pour être petite, rapide et très précise.

Présentation vidéo de l’iBox Nano

 

 Petite, rapide et précise ne sont donc pas les seuls adjectifs qualificatifs que l’on peut attribuer à l’iBox Nano. De part sa taille, elle se veut légère, silencieuse (contrairement au DLP et au laser, le LCD n’a pas besoin d’être refroidi par un ventilateur) et ne consomme que peu d’énergie. Elle dispose d’ailleurs d’une batterie portable en option qui permet d’imprimer de façon autonome pendant une dizaine d’heures.

Un logiciel sans installation, simple et multiplate-forme

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Les ingénieurs de iBox Printers ont développé un logiciel simple et multiplate-forme. Ce dernier ne nécessite aucune installation puisqu’il est propulsé par un Raspberry Pi embarqué et contrôlable en réseau depuis n’importe quel navigateur Internet (smartphone, tablette et ordinateur que ce soit Apple, Android, Windows, Linux, etc).

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http://www.lesimprimantes3d.fr/kickstarter-ibox-nano-20141021/